Actualités

12 Sep
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Les 701 propositions du cdH de la Ville de Bruxelles

Vous n’êtes pas sans savoir que les élections communales sont là, à quelques encablures. Le 14 octobre prochain, les Bruxelloises et les Bruxellois devront choisir celles et ceux qu’ils souhaitent voir diriger leur Ville pour les six prochaines années.

En six ans, Bruxelles a vécu de nombreux événements qui l’ont marquée et qui appellent à une analyse et à des actions au-delà de l’émotion pour panser les plaies et préparer l’avenir pour tous.

Entre 2012 et 2018, Bruxelles a ainsi connu une crise de la gouvernance (samu social etc), une crise migratoire (parc Maximilien…) ; une crise de la sécurité (incidents et émeutes au centre-ville) ; une tension de la cohésion sociale (évaluée par le dernier rapport « Bruvoices » de la Fondation roi Baudouin en juin 2018) ; un échec politique de l’équipe dirigeante (trois bourgmestres ; échec du stade, gestion chaotique du piétonnier ; et bien sûr le traumatisme ultime, les attentats du 22 mars 2016.

Autant de soubresauts qui viennent s’ajouter aux enjeux structurels auxquels fait face la Ville : démographique, cohésion sociale, lutte contre la pauvreté, mobilité, transition écologique et qualité environnementale, maintien de la classe moyenne, rénovation urbaine, …

Bref, ce n’est pas le travail qui manque.

D’autant que le bilan de la Ville est loin d’être satisfaisant et ce sur plusieurs aspects :

La sécurité, et le sentiment de sécurité n’ont pas avancé voire ont reculé ;
La cohésion sociale reste un enjeu, avec une approche trop clivante et non inclusive, créant la méfiance au lieu de susciter l’adhésion ;
La politique de l’emploi et de la formation a été entièrement négligée, peu de projets nouveaux ont été lancés et plusieurs projets existants ont même été supprimés. La Ville connaît ainsi une des tendances baissières du chômage les plus faibles dans la Région ;
Les logements sociaux ont été les parents pauvres, avec peu de rénovations et une gestion faible au quotidien ;
La culture a été progressivement remplacée par le divertissement de masse importé de l’étranger, sacrifiant au passage la création locale et la dynamique culturelle propre ;
La propreté laisse toujours autant à désirer malgré que des actions ont bien été entreprises par la Ville ;
La mobilité a régressé, avec des politiques incohérentes au sein du Collège, entre les tenants du tout à la voiture face aux tenants d’une ville sans voitures, toutes deux caricaturales ;
Laeken, NOH et Haren, les grands oubliés par rapport au centre-ville ;
Les commerces ont été peu soutenus et la logique de la Ville a privilégié les grandes enseignes face aux petits commerces de proximité ;
Le rapport à l’associatif et au secteur privé de manière générale, avec une tendance à phagocyter les initiatives citoyennes, associatives et privées, au profit de projets publics parfois plus coûteux et/ou moins efficaces.
L’action sociale du CPAS, qui s’est perdu dans des priorités qui ne sont pas de son métier, et qui devrait être recentré sur ses missions de base ;
Le sport pour tous, très présent dans les discours mais absent dans les budgets et les actes.

Le cdH veut donc une nouvelle majorité, qui va privilégier la vie des quartiers aux grands projets, qui va rassembler et non cliver, associer les habitants et partenaires et non passer en force.

Nous voulons donc revenir au pouvoir avec cinq objectifs :

1. Améliorer la gouvernance de la Ville, la démocratie locale et les services à la population
2. Lutter contre l’insécurité par une police de proximité
3. Déployer une politique visant les 0-25 ans afin d’appuyer les familles dans leur éducation et renforcer le lien social, en renforçant la solidarité, l’associatif et la vie des quartiers
4. Réinsuffler une âme à la Ville, via plusieurs leviers : propreté, mobilité, logement, culture, commerce et espaces publics
5. Préparer la Ville à réussir la transition écologique et numérique

Ces objectifs seront atteints à travers 701 propositions que vous pouvez découvrir via le lien suivant :

2018 08 30 PROGRAMME 701 propositions du cdH

 

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04 Juil
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Bruxelles tout autrement! C’est parti!

Bruxelles Tout Autrement, c’est parti!!!

Nous avons tenu ce midi notre conférence de presse de lancement de la campagne communale cdH-cd&v+ à la Ville de Bruxelles. Objectif: Hôtel de Ville, Grand-Place!!
Avec Didier Wauters comme tête de liste, citoyen engagé et opticien, nous avons présenté l’alternative citoyenne proposée par la liste cdh – cd&v+, face à une majorité PS-MR usée par les scandales et les échecs à répétition!
Nous voulons mettre un terme ces six années consacrés aux grands projets finalement inaboutis, au détriment de la vie quotidienne des Bruxellois, maltraités par une majorité rude, clivante et tout sauf rassembleuse.
Notre projet se veut citoyen, participatif et alternatif: en misant sur la bonne gouvernance, l’éthique et la démocratie locale, nous voulons moderniser les services à la population, développer les politiques vers les 0-25 ans (petite enfance, enseignement, associatif, formation et emploi), réussir les transitions écologique et numérique, recentrer l’action locale sur le lien social et les solidarités nouvelles, réinsuffler une âme à la Ville, en misant sur la culture, le commerce et les espaces publics.

Pour faire cela, une super liste avec de super candidats! Un mélange subtil d’expérience politique et de fraicheur citoyenne, de jeunesse et de maturité, parmi des candidats venus de tous les quartiers de la ville, de tous les horizons professionnels, de 20 à 80 ans! Nous sommes en outre la seule liste qui respecte Bruxelles dans sa diversité et ce de manière équilibrée!
Notre projet de programme compte déjà 686 propositions et sera soumis dès demain à tous les comités de quartier et aux associations de la Ville.

Vous aussi pouvez apporter vos contributions, sur www.plateformecitoyenne.cdhbxl.be

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01 Juin
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Plan climat

Réaction du cdH de la Ville de Bruxelles au plan Climat adopté lundi par le conseil communal

Bruxelles, le 30 mai 2018

Le cdH, par la voix de Didier Wauters, tête de liste et Hamza Fassi-Fihri, conseiller communal, souhaitent réagir face à l’adoption du plan Climat par la Ville de Bruxelles.

« Si nous avons soutenu le plan Climat, car il était nécessaire d’en avoir enfin un pour la Ville de Bruxelles, nous avons déploré que ce plan manque d’ambition :

En effet, il reprend plusieurs projets qui sont en réalité déjà en cours mais reste particulièrement flou et imprécis sur les nouveaux projets annoncés, tant sur le plan budgétaire que sur la planification dans le temps.

En outre, la Ville ne semble pas s’être engagée avec toutes les forces dont elle dispose pour que ce plan Climat soit véritablement impactant puisqu’aucun effet levier n’a été imaginé pour entraîner dans sa dynamique les autres structures de la Ville (hôpitaux, logements sociaux, CPAS. Ce dernier ayant même annoncé son intention de faire son propre plan climat distinct, ce qui n’a aucun sens !

Aucun effet levier non plus pour associer les habitants à une dynamique territoriale plus large. Par exemple : pour installer des panneaux photovoltaïques sur les logements et bâtiments privés en partenariat avec la Ville. De même, aucune main tendue vers les acteurs de la Ville : entreprises privées, autres administrations sur le territoire de la Ville, écoles du Libre, grands centres commerciaux…

Pour le cdH, c’est une occasion manquée que la prochaine majorité devra corriger dès l’entame de la future législature. »

Contact presse : Hamza Fassi-Fihri 0497/16 87 32

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30 Mar
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Le cdH de la Ville de Bruxelles annonce ses 5 premiers candidats tête de liste

  • Bruxelles, le 29 mars 2018Au nom du cdH de la Ville de Bruxelles, Didier Wauters, tête de liste, Joëlle Milquet, chef de file communale et toute l’équipe du cdH de la ville ont le plaisir de présenter les cinq premières places de la liste cdH-cd&V+ ainsi que la dernière pour les prochaines élections communales.

    Derrière la tête de liste et Bianca Debaets, secrétaire d’Etat bruxelloise, on trouve dans l’ordre :
    3-Hamza Fassi-Fihri, conseiller communal, député bruxellois et vice-président du cdH
    4-Fatima Moussaoui, conseillère communale, ancienne parlementaire et directrice de crèche
    5-Bertin Mampaka, conseiller communal, député bruxellois et sénateur.
    Christian Ceux, conseiller communal et ancien échevin poussera la liste.

    Joëlle Milquet soutiendra activement la liste de l’équipe sans y figurer. Elle avait, en effet, annoncé en septembre que, vu son ancrage national et européen, elle s’imposait le mandat politique unique et ne se présentait donc pas à ce titre aux communales de 2018.

    Ces profils à l’ancrage local fort représentent l’expérience et la diversité de la Ville de Bruxelles et viennent en soutien à la tête de liste citoyenne que le cdH de la Ville de Bruxelles s’est choisie, et qui insufflera une dynamique d’ouverture et participative tant avant qu’après les élections qui sera incarnée par la suite de la liste.

    Ensemble, ils souhaitent que la Ville de Bruxelles soit mieux gérée, de manière plus éthique, à l’écoute de sa population, et consacre davantage son énergie et ses moyens à ses habitants et à leurs réalités quotidiennes plutôt qu’aux grands projets pharaoniques dont les échecs successifs retentissent comme autant de désaveux.

    Dans une ville à la démographie dynamique et aux enjeux sociaux importants, le soutien à l’éducation, aux familles et aux 0-25 ans, la qualité de vie – notamment au niveau de la propreté et de la sécurité – seront au cœur du programme dont l’élaboration sera participative. Les transitions climatiques et numériques y seront traitées de manière transversale.

    Nous proposerons en Avril la stratégie et les lignes de force des humanistes bruxellois que nous discuterons avec les citoyens .

    Didier Wauters
    Tête de liste / Lijsttrekker cdH-cd&V+

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27 Fév
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Le cdH exige un second round de réformes radicales de la gouvernance à la Ville de Bruxelles

Bruxelles, le 26 février 2018

Communiqué de presse du cdH de la Ville de Bruxelles

« Ouvrir les placards sûrement mais surtout changer vite et fort dès maintenant et sans tabous :
Le cdH exige un second round de réformes radicales de la gouvernance à la Ville de Bruxelles »

Joëlle Milquet, Chef de file du cdH à la Ville de Bruxelles avait proposé, en janvier dernier, à Ecolo et Défi de demander à la majorité la constitution d’un groupe de travail en vue de révolutionner la gouvernance à la Ville de Bruxelles et d’anticiper immédiatement les règles de diminutions drastiques des rémunérations et de renforcement de la transparence. Le groupe de travail avec la majorité n’avait hélas pu bouger sous la période Mayeur. L’éclatement de l’affaire du Samu-social et le changement de Bourgmestre avait enfin fait évoluer la majorité qui a pu concrétiser nos propositions avec l’aboutissement du 1er bloc de mesures de diminution des émoluments.

Nous avions regretté qu’il n’y ait pas eu d’accord, comme nous le souhaitions, sur la gratuité des mandats dérivés pour les Echevins et avions souhaité aller beaucoup plus loin dans la fusion et la suppression de structures et avoir des avancées majeures concernant la dépolitisation de l’administration et le pluralisme dans les règles de recrutement. Cette demande fut réitérée en septembre 2017.

Après l’affaire Gial, un second tour de réforme radicale de la gouvernance à la Ville de Bruxelles s’impose donc plus que jamais comme nous le voulions car nous devons nous imposer une méthode forte, pluraliste et transparente qui généralise sans délai la découverte des éventuels dysfonctionnements de manière préventive dans l’ensemble des structures et ne pas se limiter à réagir à chaque fois qu’une affaire hélas éclate.

Nous demandons donc, comme cela sera exprimé en conseil communal ce lundi après-midi, que le groupe de gouvernance composé à la demande du cdH de la majorité et de l’opposition obtenu en 2017 se réunisse sans délai selon une méthodologie à établir pour décider des objectifs suivants :

1. Un audit pour chaque structure public de la ville

Nous exigeons :
– le lancement d’un audit par Asbl et structure communale avec un cahier des charges clair et un agenda précis en ce compris lancement d’un audit de la centrale d’achat et des régies dépendant de la Ville.

2. Réduction et simplification des structures publiques dépendant de la Ville

Nous demandons non seulement l’analyse d’un cadastre mais un audit général organisé sous le pilotage du groupe de gouvernance avec l’aide d’experts extérieurs pour envisager les suppressions, fusions, rapatriement au sein de la ville des asbl qui s’avèreraient opportunes.

3. Code de déontologie

Nous demandons que l’on puisse établir un code de déontologie applicable à l’ensemble des mandataires de la Ville en matière notamment de conflits d’intérêts, d’attitudes à l’égard des administrés, de communication et de personnalisation des noms et publication des photos dans des communications officielles de la Ville et de ses organes, en matière d’intervention dans des dossiers individuels, de cadre neutre pour les modalités d’invitation des habitants à des événements gratuits etc.

4. Dépolitisation des nominations

Nous voulons des mesures complémentaires en vue d’assurer l’objectivité des nominations dans l’enseignement des structures.

5. Objectivation de la politique des subsides

Il serait important de repenser les mécanismes d’objectivation des attributions de subsides ou le cas échéant des commissions pluralistes chargées de remettre des avis et d’assurer un meilleur suivi et contrôle de l’utilisation des subsides. Il serait opportun de concentrer aussi les politiques des subsides exclusivement auprès des échevins fonctionnels et supprimer les facultés laissées au bourgmestre sur ce point et repenser.

6. Transparence totale et efficacité du fonctionnement de Gial

Comme déjà demandé en décembre 2016 par Didier Wauters, le Règlement d’ordre intérieur du Conseil d’administration doit être revu notamment en vue de renforcer le contrôle de l’objet social de Gial, de développer un nouveau mode de gestion, une transparence et un meilleur contrôle démocratique sur les engagements des managers et directeurs de l’asbl. Dans la foulée, il serait utile de créer au sein du CA un bureau exécutif pour cette asbl dont le budget dépasse les 20.000.000€.

Par ailleurs, tous les scénarios permettant une mutualisation, et une collaboration approfondie avec le niveau régional (CIRB) doivent être analysés et suivit d’effets.
Nous exigeons de disposer de l’audit pour commencer ce travail urgent

Il faut certes ouvrir les placards mais surtout changer vite et fort, dès maintenant et sans tabous, majorité et opposition.

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20 Fév
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GIAL: des questions demeurent malgré les déclarations des échevins-présidents. Le cdH souhaite la clarté totale, une restructuration approfondie de Gial et réitère sa demande d’audits systématiques dans toutes les structures de la Ville et la transparence des rémunérations et avantages de leurs dirigeants.

Communiqué de presse cdH Ville de Bruxelles

Bruxelles, le 19 février 2018

Après la révélation du Vif vendredi dernier concernant le contrat de consultance du directeur des développements, les deux échevins-présidents socialistes successifs de l’asbl – Madame Lalieux et M. Ouriaghli – se sont exprimés par voie de communiqué ce lundi.

Après lecture, des questions demeurent pourtant sans réponse, jetant toujours le doute sur la légalité du contrat de consultance:

  • Quels sont les arguments des conseils juridiques sur lesquels s’est appuyée Madame Lalieux pour estimer qu’il n’y avait pas de problème de légalité pour ce contrat passé sans marché public? Quels sont ces deux conseils juridiques? Quelle procédure a été utilisée pour y avoir recours?
  • Quel élément a poussé Madame Lalieux à soumettre une deuxième fois à avis juridique le contrat qui liait GIAL à la société de M. Leroy?
  • Pourquoi, malgré ces deux réexamens, le contrat n’a-t-il pas été limité dans le temps, pour correspondre à la logique de la consultance d’une part, et à la philosophie des marchés publics d’autre part?

Au-delà de la question du contrat, dont la teneur n’a été connue que vendredi dans le cadre de l’article du Vif, se pose la question plus générale de la gouvernance de l’asbl GIAL. En effet, outre les marchés publics, il y a la question de la gestion des recrutements, mise en lumière ce lundi suite à la révélation de la RTBF relative aux contrats de deux employés de GIAL mis à disposition de la Ville de Bruxelles. Le cdH, à l’époque, s’était abstenu, n’ayant pas été convaincu par les réponses de l’échevin-président.

Les déclarations du directeur général sortant, si elles ne feront pas l’objet de commentaires de notre groupe pour cause de procédure judiciaire en cours, illustrent toutefois un climat malsain à la tête de l’asbl, qui ne contribue pas à la bonne gouvernance, que du contraire. Un climat que ladministrateur cdH Didier Wauters a régulièrement critiqué en CA, demandant à plusieurs reprises, malheureusement sans succès, une transparence totale des flux d’information et un rôle accru du CA.

L’ensemble de ces éléments pose évidemment la question de la gouvernance de Gial. Au nom du groupe cdH de la Ville de Bruxelles, Joëlle Milquet, Didier Wauters et Hamza Fassi-Fihri, demandent que le Collège fasse la clarté complète sur cette affaire en toute transparence. C’est une question de crédibilité de la Ville de Bruxelles par rapport à ses habitants au service desquels GIAL est censé travailler. Le cdH soutient en outre la nouvelle direction générale ainsi que l’ensemble des collaborateurs dans leur volonté de mettre en oeuvre les recommandations de l’audit.

De manière plus générale, le cdH réitère sa demande de mener des audits dans toutes les structures publiques de la Ville et de rendre publics non seulement les rémunérations et avantages des mandataires publics mais aussi des dirigeants de ces structures.

 

Contact presse : Magali Jeumont 0494 387 382.

Télécharger le communiqué de presse

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09 Fév
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BONNE GOUVERNANCE : MOINS DE MANDATS, PLUS DE POUVOIR AUX BRUXELLOIS

1,2 million d’euros d’économies sur des mandats à réinjecter sans délai dans le quotidien des Bruxellois

Bruxelles, le 9 février 2018

Après plusieurs mois de travail et sur base d’une demande expresse du cdH dès janvier 2017 réitérée en juin 2017, la Ville de Bruxelles aboutit enfin à un des volets importants de la réforme de la gouvernance locale. Près de 450 mandats vont ainsi être supprimés, de nombreuses structures seront fusionnées ou rationalisées et des contrats de gestion vont être lancés pour les organes paracommunaux importants dans l’intérêt des Bruxellois.

Ces mesures entraînent une économie de 1,2 millions d’euros par an!

Pour Joëlle Milquet, Hamza Fassi-Fihri et Didier Wauters, conseillers communaux cdH, il faut sans tarder réinvestir ces moyens importants dans la vie quotidienne des Bruxellois.

Concrètement, les secteurs de la petite enfance, de la jeunesse, du soutien scolaire et des seniors regorgent d’associations et d’initiatives citoyennes qui oeuvrent au coeur de la Ville et qui ont besoin de soutien. Ces moyens nouveaux complémentaires ne peuvent que leur être utiles, et ce, en complément des moyens qu’ils auraient par ailleurs, bien évidemment!

Pour le reste, le cdH souhaite que le travail de bonne gouvernance se poursuive au niveau de la Ville de Bruxelles, que ce soit sur la gratuité des mandats dérivés des échevins, les missions des vice-présidents à mieux définir et les chartes des administrateurs et contrats de gestion à systématiser. Un travail d’audit permanent doit se poursuivre par ailleurs, visant à toujours plus de rationalisation.

Le groupe cdH tient enfin à remercier les différents services communaux pour la réalisation de ce travail colossal et minutieux.

Contact presse : Magali Jeumont – 0494 387 382.

 

Retrouvez l’article de « La Capitale » du 09/02/2018 à ce sujet en cliquant sur le lien

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05 Fév
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BX1, L’interview, lundi 5 février : Passage de Didier Wauters

Vous commencez à connaître notre tête de liste Didier Wauters, voici de quoi faire plus ample connaissance avec son passage à « L’interview » au micro de J-J Deleeuw chez BX1 ce lundi 5 février 2018
Au menu : le stade, l’ouverture du procès de Salah Abdelslam, Qui est Didier Wauters, son choix de militant cdH, son projet pour Bruxelles,..
Voici le lien pour (re)visionner l’interview.
https://bx1.be/emission/linterview-didier-wauters-cdh

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31 Jan
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Le principe de l’obligation de la parité hommes-femmes dans les futurs collèges communaux vient d’être voté en Commission de l’Intérieur du Parlement bruxellois.

Ce mardi 30 janvier 2018, un texte essentiel consacrant la parité hommes-femmes dans les collèges des Bourgmestre et Echevins a été voté en Commission de l’Intérieur au Parlement bruxellois.

Au terme de nombreuses négociations majorité-opposition et après avoir introduit quelques amendements techniques pour respecter l’avis du Conseil d’Etat, un texte consacrant la parité hommes / femmes au sein des collèges communaux a été voté par 11 voix pour et 4 abstentions (MR-VLD).

Le dispositif adopté est le suivant :

  1. Il y aura désormais :

− 6 Echevins, dont 3 femmes et 3 hommes, dans les communes de 20.000 à 29.999 habitants ;

− 7 Echevins, dont au moins 3 échevins d’un sexe différent des autres, dans celles de 30.000 à 49.999 habitants ;

− 8 Echevins, dont 4 femmes et 4 hommes, dans celles de 50.000 à 99.000 habitants ;

− 9 Echevins, dont au moins 4 échevins d’un sexe différent des autres, dans celles de 100.000 à 199.999 habitants ;

− 10 Echevins, dont 5 femmes et 5 hommes, dans celles de 200.000 habitants et plus.

 

  1. Il ne pourra être dérogé à la parité que si un tiers des membres du Collège des Bourgmestre et Echevins (Bourgmestre donc inclus) sont au minimum de sexe différent des autres.  Pour calculer cette proportion :

-le Président du CPAS pourra être comptabilisé dans le calcul du nombre de membres du Collège des Bourgmestre et Echevins

-l’Echevin premier élu parmi ceux de qui l’appartenance linguistique est minoritaire pourra quant à lui ne pas être comptabilisé dans ce calcul.

 

  1. Dans le cas où l’ensemble des listes formant la majorité ne comprend pas le nombre d’élus permettant de rencontrer les chiffres imposés, l’ensemble des élus du sexe qui est minoritaire et qui figurent sur les listes formant la majorité seront présentés, moyennant leur accord exprès, comme candidats aux postes d’Echevin ou de Bourgmestre et/ou être signalés comme candidat président de CPAS.
  2. En cas de remplacement d’un Echevin, le nouveau candidat présenté ne pourra être de sexe différent de l’Echevin remplacé que dans les cas suivants :

–         si un tiers des membres du Collège des Bourgmestre et échevins (bourgmestre donc inclus) sont au minimum de sexe différent des autres ;

–         S’il s’agit du seul Echevin élu provenant d’une liste ;

–         Si aucun élu de la même appartenance linguistique issu de sa liste n’appartient au même sexe que lui;

–         Dans le cas visé à l’article 17.

–         Si la personne de sexe minoritaire qui se présente n’a pas été élue par le conseil.

 

En tant que Présidente de la Commission des Affaires intérieures, Joëlle Milquet se réjouit du vote obtenu qui marque une étape importante dans l’égalité hommes-femmes en politique et remercie l’ensemble des partis pour leur esprit constructif au-delà des clivages classiques.

Contact presse : Magali Jeumont – 0494 387 382.

 

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31 Jan
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Stade national : « il est temps d’arrêter les frais ! »

Ce mardi 30 janvier 2018, la ministre flamande de l’Environnement a refusé d’octroyer à Ghelamco un permis d’environnement pour la construction d’un Stade national sur le Parking C du Heysel. Pour le cdH, ce nouveau désaveu pour la majorité PS-MR de la Ville de Bruxelles – qui a dès le départ fait preuve d’un amateurisme sans commune mesure – signe la fin de cette déplorable saga. Il est plus que temps d’arrêter les frais, déjà nombreux à charge des contribuables bruxellois !

Les coûts supportés par les Bruxellois pour la construction d’un nouveau stade national sur le Parking C sont multiples. Pour rappel, la construction de ce nouveau stade ne devait pas coûter un centime au contribuable bruxellois. Or, outre le frais d’études et d’avocats, la cession, par la majorité PS-MR de la Ville, du terrain au promoteur immobilier pour un euro symbolique, l’engagement de rachat du stade le jour où il sera tombé en désuétude, la promesse d’une dotation annuelle de près de 5 millions d’euros (pendant 30 ans) en échange de quelques places et d’une « Golden Loge » lors des rencontres,… sont autant de coups de canif portés par les autorités de la Ville de Bruxelles à cet engagement initial. Le cdH demande dès lors à la majorité PS-MR de la Ville de Bruxelles de faire preuve de transparence et d’établir un état des lieux précis des montants investis dans ce dossier.

La meilleure manière pour arrêter les frais et mettre un terme à ce mauvais feuilleton est pour la Ville de Bruxelles de sortir du bail emphytéotique. Une autre option que celle-ci serait incompréhensible!

Le cdH rappelle qu’il plaide depuis le début pour une relocalisation du futur stade en Région bruxelloise, avec le maintien dans la capitale de l’Europe du Mémorial Van Damme. Les solutions de rechange au Parking C sont multiples : rénovation du stade actuel, site de Schaerbeek Formation, ancien siège de l’OTAN à Evere,…

Le cdH appelle enfin à davantage de concertations dans ce dossier et invite la Ville de Bruxelles à étudier avec les autres autorités compétentes (Fédéral, Communautés et Régions) des solutions alternatives au Parking C pour la construction d’un nouveau Stade national.

 

retrouvez l’article de la dh via le lien suivant

article Le Soir du 30/01 

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26 Jan
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« Bruxelles tout autrement », notre projet

« Bruxelles tout autrement »

Les lignes de force de la stratégie du cdh seront les suivantes :

1. Un nouveau projet de ville écrit avec les citoyens !

Pendant les 6 prochains mois, le cdh de la ville de Bruxelles va sillonner tous les quartiers pour rencontrer,écouter, questionner sur les soucis, attentes, propositions dans tous les sujets qui concernent votre vie quotidienne.

  • Un questionnaire sera en ligne sur le site dès le 1 er février
  • la page Facebook lancera également un thème de débat et propositions par semaine dès le 1 er février pour permettre à chacun de participer.
  • Des rencontres thématiques et de quartiers seront organisées autour des 10
    priorités suivantes :

a. Former et Eduquer
b. Respirer et Bouger :
c. Aider
d. Accompagner et Insérer
e. Respecter :
f. Innover et Créer
g. Sécuriser et protéger
h. Rénover et loger
i. Embellir et assainir
j. Mieux gouverner

2. Une nouvelle méthode de gouvernance où la participation citoyenne n’est plus un alibi, mais l’outil de base de la démocratie locale de la ville!

Fini les décisions unilatérales imposées aux habitants en méprisant leurs avis et leurs attentes. Nous voulons un changement
profond dans la manière de gérer la ville.
-Nous voulons de nouvelles règles strictes de contrôle de l’éthique des responsables et de l’utilisation de l’argent public , de dépolitisation dans les structures et les pratiques, d’évaluation et de contrôle des politiques publiques
-Nous souhaitons réduire drastiquement et optimaliser le nombre de structures de la ville et dans la ville, créer de nouveaux partenariats entre la ville et les autres communes, niveaux de pouvoirs, entre la ville et le secteur associatif.
-Nous voulons mettre l’habitant au centre des décisions et proposer une logique de co-gestion citoyenne de la ville où toutes les propositions de décisions importantes sont publiées pour recueillir l’avis des bruxellois et être concertées.
-Nous voulons que les habitants votent eux même des budgets participatifs pour leurs quartiers et les principaux postes des services les concernant.
-Nous voulons donner aux comités de quartier une légitimité pour élaborer des projets concrets au bénéfice des habitants.

3. Une liste citoyenne pour proposer une alternative à BRUXELLES:
Nous voulons construire pour les 6 prochaines années une équipe communale ouverte composée d’habitants engagés, de citoyens debout.

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26 Jan
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Didier WAUTERS : Une nouvelle tête de liste issue de la société civile et une dynamique exclusivement citoyenne pour les prochaines élections communales

Une nouvelle tête de liste issue de la société civile et une dynamique
exclusivement citoyenne pour les prochaines élections communales

Le cdH de la ville de Bruxelles lance dès le 1 er Mars 2018 une campagne de proximité en vue des élections communales avec une nouvelle tête de liste et sous le thème « Bruxelles tout autrement »

le choix de J.Milquet de s’appliquer le mandat unique et celui de la section de confier la tête de liste à une personne issue de la société civile qui n’exercera que le seul mandat communal

Avant même que l’assemblée générale du cdH bruxellois ne vote , il y a deux semaines, le décumul intégral entre la fonction de parlementaire et de bourgmestre ou échevin , J.Milquet avait décidé dès septembre 2017 de s’appliquer dans les faits la règle du mandat politique unique.

Elle est en effet Parlementaire et, tout en adorant sa ville et y étant engagée et conseillère communale, ses fonctions politiques principales ont toujours été nationales ou européennes. Sachant que son engagement politique, sous un titre ou un autre, se poursuivra à ces niveaux de pouvoir après 2019, il lui a donc semblé nécessaire de jouer la transparence à l’égard des électeurs et de ne pas se présenter aux deux scrutins successifs. C’est une manière de concrétiser clairement dans les actes, et pas seulement ,comme tant d’autres, en paroles, une nouvelle conception de la répartition des tâches entre un personnel politique local et un personnel politique parlementaire à d’autres niveaux de pouvoir.

C’est aussi une manière de permettre à de nouveaux mandataires d’exercer des responsabilités. Une fois cette décision prise et annoncée, il a été décidé par la section locale d’être cohérent avec la décision prise et de confier la tête de liste à une personne qui n’aura qu’un seul mandat communal et un seul engagement politique : celui de gérer la ville de BRUXELLES demain comme candidat échevin ou bourgmestre sans être par ailleurs parlementaire.

C’est un choix d’honnêteté et de transparence.

L’assemblée générale de la section cdh de la ville de Bruxelles a donc officiellement décidé de confier la mission de tirer notre liste à Didier Wauters, un non professionnel de la politique , un vrai citoyen bruxellois engagé : opticien apprécié et reconnu à Laeken et dans les Marolles, engagé dans son comité de quartier, père de famille, conseiller communal depuis 2012 qui a vécu tous ses engagements citoyens dans la Ville de Bruxelles depuis sa naissance. Didier est une belle personne , généreuse , conviviale ,ouverte , sincère , honnête , un vrai humaniste idéaliste qui a combattu le CETA au nom de notre parti et se bat pour les valeurs de respect de l’autre , de solidarité , de responsabilité et de justice
sociale . Il est passionné par sa ville et surtout ses habitants. Didier Wauters est un « vrai Bruxellois de toujours », issu d’une famille de 7 enfants, engagé dans l’associatif, co-fondateur du comité de quartier « Marie–christine » et porteur de nombreux combats de proximité. Il s’agit d’un humaniste, épris de justice sociale, défenseur de valeurs de solidarité, homme
d’ouverture et de dialogue. Laekenois reconnu, fort d’un ancrage local de proximité, il a présidé la section locale. Il est élu pour la première fois conseiller communal en 2012, fonction qu’il remplit avec sérieux, élégance et modestie. Opticien en fonction, il représente aussi le monde des indépendants et ses sensibilités et la vision d’un citoyen menant et une vie professionnelle active sur le terrain et un engagement local désintéressé. Il vient de s’installer en outre dans le quartier des Marolles, rue Blaes dont il défendra aussi l’amélioration de la qualité de vie.
Il se présente aux citoyens bruxellois dans le journal local cdh en ces termes : « Vous ne me connaissez pas encore tous. Je ne suis pas une star politique connue, je suis un citoyen comme vous désireux de vous représenter et faire changer les choses de manière profonde, sincère et honnête. Je suis certain qu’ensemble, nous pouvons apporter l’apaisement et le changement dont
notre ville a tant besoin. Mon engagement dans l’associatif d’initiative citoyenne, m’a appris qu’on arrive à réaliser de belles et grandes choses en écoutant, en fédérant, en ne laissant personne sur le côté et en tenant compte des expériences et des talents particuliers de chacun. Je pense qu’on a trop oublié ces derniers temps que si Bruxelles doit être une métropole internationale accueillante pour ses hôtes, elle ne peut le faire pleinement qu’en étant d’abord une ville pensée pour le bien-être ses habitants, une ville qui retrouve son âme!

Joëlle Milquet le soutiendra, lui et toute la liste, de mille manières. Elle sera présente à ses côtés pendant la campagne sur le terrain et continuera à s’investir pour la ville et pour ses habitants avec la même énergie comme responsable politique de la Ville.

Le cdH, par cette proposition, souhaite démontrer sa volonté de répondre à la demande de décumul et de responsabilisation de personnes issues de la société civile exprimée et attendue par les citoyens, à la volonté de travailler dans le cadre d’une équipe de proximité, ancrée dans les réalités professionnelles,
proche des attentes
et profils des électeurs

 

Retrouvez l’article LLB dans son entièreté via le lien http://www.lalibre.be/actu/politique-belge/communales-la-tete-de-liste-cdh-a-bruxelles-ne-sera-pas-joelle-milquet-mais-didier-wauters-5a6b1a77cd7083db8bc7407a

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19 Jan
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Bruxelles + humaine: Bruxelles tout autrement!

Le journal du cdH de la Ville de Bruxelles, édition Janvier 2018

Télécharger ici le Journal CDHbxl – janv2018

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Budget de la Ville de Bruxelles

Bruxelles, le 19 décembre 2016

Communiqué de presse de Joëlle Milquet et des Conseillers communaux du cdH de la Ville de Bruxelles

Budget de la Ville de Bruxelles : un budget qui manque de souffle, néglige la police et des projets emblématiques qui patinent ! 

Lors du Conseil communal, dans son exposé général, Joëlle Milquet, Chef de file du cdH à la Ville de Bruxelles, et ensuite Hamza Fassi-Fihri, Christian Ceux et Bertin Mampaka, dans leurs exposés particuliers, ont relevé les éléments suivants.

Le cdH de la Ville de Bruxelles veut jeter un regard objectif sur le budget. Il y voit quelques points positifs, mais également plusieurs points négatifs faisant la démonstration d’une majorité qui a promis beaucoup, mais qui ne parvient pas à réaliser ses ambitions – en raison de choix politiques peu cohérents, de ratés dans la méthode employée, de non rigueur juridique ou de manque de concertation ou enfin de la faiblesse de l’action de certains Echevins MR, tels l’Echevine du Commerce et l’Echevin de l’Urbanisme, dont on peine à voir la stratégie et les avancées concrètes.

Le cdH donne un bon point pour l’investissement dans la construction de crèches et d’écoles et l’équilibre budgétaire mais exprime de larges regrets face à l’absence d’augmentation des moyens accordés à la police, à la stagnation des politiques d’urbanisme en raison notamment du fiasco des méthodes employées, face à l’absence de toute politique nouvelle en matière d’emploi et de soutien aux commerçants ou d’optimalisation en matière de réduction des coûts de fonctionnement du pouvoir public. 

En bref, il s’agit d’un budget qui manque de souffle et des grands projets qui patinent. 

I. Points positifs du budget 

Le cdH se réjouit tout d’abord, sur un plan macro-économique, du maintien de l’équilibre budgétaire, d’un IPP à 6% et d’une légère diminution de l’endettement, certes attribuée à la baisse des taux d’intérêt. En matière de politique fonctionnelle, le cdH soutient l’augmentation de près de 4 millions € accordés à l’enseignement et les investissements décidés en matière de création de crèches et d’écoles nouvelles. Par ailleurs, nous soutenons bien évidemment 2

l’investissement pour le déménagement de Brucity, le réinvestissement, initié par le cdH avec la création de la Cellule énergie, de 1,8 million € dans le cadre des économies d’énergie et du plan climat ainsi que la baisse des coûts d’énergie (gaz et électricité) de 249.465 € même si nous aurions aimé des montants plus ambitieux. Il en va de même pour les 11 millions € d’investissement dans les contrats de quartier de la Jonction et de Bockstael. Quant aux investissements de 5 millions € pour améliorer les trottoirs et voiries, nous ne pouvons nous y opposer tout en espérant qu’il ne s’agit pas, avant tout, d’une préoccupation préélectorale décidée en temps opportun.

II. Points négatifs du budget 

Par contre, le cdH ne peut que déplorer les éléments suivants :

1. Absence de réinvestissement dans la police 

Alors que, de l’avis même du Bourgmestre et du Collège, la police est sous-financée et manque de moyens humains pour faire face à l’augmentation de la menace terroriste et de la radicalisation, du nombre de Sommets européens et des manifestations. Les 2.180 policiers de terrain actuels sont insuffisants pour répondre à ces missions. Certes, le Gouvernement fédéral refuse d’augmenter les moyens affectés aux zones de police notamment bruxelloises qui ont besoin de l’arrivée au minimum de 400 policiers complémentaires. Cependant, face à ce constat, il est étonnant que la commune n’ait pas décidé d’augmenter la dotation de la police et maintienne une dotation de 114.600 millions similaire au budget ajusté 2016 (114.525). Si la Ville avait, par exemple, décidé d’accorder 3 millions de plus à la police comme cela a été accordé au CPAS ou au secteur de l’enseignement, cela aurait permis l’engagement de 50 policiers de quartier, ce dont la Ville a pourtant largement besoin aux dires même du Bourgmestre. Il en va de même pour le renforcement de la cellule radicalisation. Autant nous rejoignons le Bourgmestre quand il condamne l’attitude du Gouvernement fédéral, autant nous estimons qu’il est, dans ces circonstances, peu responsable pour une majorité de ne pas prendre ses responsabilités dans le contexte d’insécurité que nous connaissons. Et que l’on ne vienne pas nous dire que les moyens manquent ! Si différents postes en matière de transferts ou dans le cadre du budget ordinaire ont pu être augmentés, il était possible de le faire pour la police moyennant une meilleure optimalisation des moyens de fonctionnement globaux ou un meilleur arbitrage dans les dépenses facultatives. Pourquoi par exemple ne pas avoir affecté systématiquement et encore cette année 2017 le prélèvement de 1/6 issu de la provision de 5.985.965 de 1 million à la police, au lieu de l’affecter au budget de la Ville et pourquoi accorder un montant de 1,109 428 million € d’augmentation à des subsides non obligatoires et non à la police ? Où en est la planification de la grande réforme annoncée en matière de décentralisation de la police ? 3

2. Absence de tout soutien nouveau aux commerçants touchés par le contexte sécuritaire, le lockdown et les affres du piétonnier 

Il est frappant de constater à la lecture du budget ordinaire et extraordinaire et des transferts que l’Echevine du Commerce persiste hélas dans une inaction patente en matière de stratégie commerciale et de soutien aux commerçants. Aucune réelle politique nouvelle, aucun montant dégagé pour aider les commerçants de la Ville à faire face à la diminution du chiffre d’affaires liée au contexte sécuritaire, au lockdown et aux affres du piétonnier. Aucune diminution de taxes sur le commerce, les enseignes, les terrasses ou sur l’entreprise ! A croire que, en matière d’investissements tant dans la sécurité que dans l’aide aux commerçants, le Collège ne semble pas prendre la mesure des événements sécuritaires et de la réalité du marasme vécus par les commerçants depuis 2015 ni avoir l’envie de soutenir l’initiative économique, ce qui est surprenant s’agissant du MR. Outre une absence de stratégie ou de plans d’action clairs en matière de commerce, nous regrettons le fait que les priorités soient concentrées sur le Pentagone en oubliant complètement les noyaux commerciaux de Neder-over-Heembeek ou de Laeken.

3. Stagnation dans les investissements promis : large retard pris dans les deux dossiers emblématiques de la majorité, à savoir le piétonnier et le stade, reports des dossiers d’urbanisme promis et aucun investissement pour les salles de sport des habitants 

Le budget démontre, dans les investissements, qu’il ne prévoit justement pas le large retard pris dans les deux dossiers pseudo-emblématiques de la majorité : le piétonnier et le stade et la majorité ne peut sur ce point que s’en prendre à ses propres erreurs. Si elle avait choisi la voie de la prudence et de la rigueur juridique, celle de la concertation et de l’écoute, elle aurait pu faire évoluer ses deux dossiers autrement. Par ailleurs, d’autres grands projets restent en rade.

a. En ce qui concerne le stade, le cdH a déjà dit à suffisance qu’il avait toujours exigé qu’il ne coûte rien aux pouvoirs publics et aux citoyens alors que la majorité a préféré assumer un coût pharaonique de 120 millions sur 30 ans malgré ses promesses et ce, au détriment des habitants de la Ville sans compter les recettes que le droit réel concédé à Ghelamco aurait rapporté à la Ville si elle n’avait décidé étrangement de le céder gratuitement, sans compter non plus les coûts de consultance d’avocats et de l’investissement dans le parking C dont 5 millions sont déjà retenus dans le budget en discussion. Quant au timing, nous émettons nos plus grands doutes sur la capacité de terminer les investissements à temps sachant que les permis ne sont toujours pas accordés.

b. Quant au piétonnier, la majorité a enfin rectifié son projet et reciblé le périmètre, comme nous l’avions proposé et demandé, après un an de chaos, maladresses, communications contradictoires et illisibles, absence de concertation, refus obstiné du dialogue et abandon des commerçants à leur sort et un avis assassin du Conseil d’Etat parlant du « caractère fragile, mouvant et non étayé des décisions de la Ville», Ville qui en outre n’avait pas fait d’étude globale d’impact ni d’étude d’incidence. Dans ce dossier également, un important retard a été pris et les permis ne sont toujours pas accordés.

c. Le Projet Neo se fait également bien attendre et ne peut évoluer sans une adaptation du PRAS.

d. Enfin, de nombreux dossiers en matière d’urbanisme sont largement en retard, démontrant l’immobilisme de l’Echevin et de la majorité. Il en va par exemple du Sablon, de l’Ilot sacré, de la rue Neuve quand ils ne sont pas tout bonnement abandonnés comme la ferme « Den Bels ».

e. La gestion informatique de la Ville coûte de plus en plus cher et atteint 20 millions € en 2017 mais ne livre que peu de résultats en termes d’efficacité et de recours aux documents numériques. Cette absence d’efficacité s’ajoute aux dysfonctionnements de GIAL. Nous demandons une stratégie numérique claire dont l’exécution est évaluée constamment et une réponse concrète aux importants problèmes concrets que rencontre GIAL.

f. Last but not least, aucun investissement n’est prévu pour le sport pour tous tant toute l’attention de l’Echevin des Sports et les budgets sont accaparés par LE stade ! devenu le graal de la majorité. La troisième phase du petit chemin vert est reportée et nous avons une vague promesse d’une salle multisports de 3.000 places qui n’est pas intégrée dans le Projet Neo et dont nous n’avons aucune indication à ce stade. Nous ne voyons pas la manière de réaliser ce projet dans la législature mais de se limiter à une promesse électorale de plus.

Une constante de cette majorité est donc de promettre beaucoup mais de livrer peu. 5

4. Pas d’investissements suffisants dans les aménagements des logements sociaux 

Il est étonnant de constater que la provision des 15 millions € affectée aux logements sociaux n’a pas été utilisée alors que de nombreux investissements de sécurisation et amélioration sont indispensables et que la Région quant à elle, avec la Ministre Fremault, investit des moyens importants dans la rénovation lourde d’immeubles.

5. Hausse des frais de fonctionnement 

La hausse des frais de fonctionnement, bien que moindre que l’année dernière, ne démontre hélas aucune volonté de prendre des mesures en vue de les maîtriser et de les réduire. Il serait indispensable, comme nous l’avons souvent demandé, que la Ville lance, après audit, un vaste plan d’optimalisation et de simplification des coûts de fonctionnement, de diminution des doubles emplois, de mutualisation des coûts, d’optimalisation dans le cadre des appels d’offre notamment issus de la centrale d’achats.

A notre époque, la part des frais de fonctionnement s’élevait à 10,83% et s’élève maintenant à 13,65% soit plus de 20 millions € par an (2012 : 64 millions, 2017 : 85 millions).

6. Contribution financière des habitants en augmentation 

Nous ne pouvons que regretter de constater que les recettes de prestations sont en augmentation de 1,7% démontrant une augmentation du coût pour les habitants de Bruxelles notamment en matière de services rendus à la population, sans compter les augmentations du coût des documents administratifs pour les habitants.

7. Une absence complète de politique d’emploi nouvelle 

Nous ne parvenons pas à apercevoir les grands chantiers nouveaux et les impulsions données à la politique de l’emploi tant en matière de budget extraordinaire qu’en matière de budget ordinaire. Il s’agit d’une passivité condamnable en raison du contexte social de la Ville et des jeunes.

8. Une politique foncière coûteuse du CPAS qu’il ne lui appartient pas de mener 

On ne peut que constater une fois encore combien le CPAS joue au promoteur immobilier avec l’argent des contribuables et au mépris des besoins sociaux des habitants, rôle qu’il s’est arrogé et qui ne lui appartient pas de jouer. Nous rappelons que nous voulons une gestion 6

cohérente des biens immobiliers de la Ville et du CPAS dans un même outil géré de manière prudente et transparente. Par ailleurs, les investissements opérés sont de plus en plus coûteux et s’enlisent (exemples : bâtiment Pacheco et achat du château d’eau).

9. La nouvelle mode de la « communalisation » de la politique culturelle 

Nous avons suffisamment expliqué combien nous étions en désaccord avec la politique mégalomaniaque pseudo-culturelle de la Ville visant à jouer comme pouvoir public le rôle d’acteur artistique, ce qui ne relève pas de ses compétences. Autant une Ville se doit de soutenir la création et les évènements autant elle ne doit pas à elle seule jouer ce rôle de manière coûteuse au mépris de la liberté et du dynamisme du secteur. Nous voyons un montant de près de 1 million€ (800.000) pour aménager la Madeleine dont le succès reste à prouver vu le manque de succès actuel de la salle. Une fois encore, la Ville paie à la place du parc des expositions aux frais des contribuables.

10. Les plafonds des frais de Cabinet des Echevins et du Bourgmestre sont systématiquement dépassés 

L’ensemble des plafonds pour les frais de représentation et de fonctionnement des Bourgmestre et Echevins ont été systématiquement dépassés, sauf en ce qui concerne Philippe Close et Marion Lemesre. Par exemple, le plafond des 8.000 € pour le Bourgmestre a été dépassé avec un montant de 13.992 €. Il en va de même pour les plafonds fixés à 3.795 € par les autres Echevins sauf Philippe Close et Marion Lemesre. Nous aimerons en revenir à la rigueur des chiffres établis.

Contact presse : Magali Jeumont – 0494 387 382.

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19 Jan
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Le report de la fermeture d’Océade et l’intégration de Mini-Europe au projet NEO

Bruxelles, le 8 décembre 2016

Communiqué de presse de Joëlle Milquet, Chef de file du cdH de la Ville de Bruxelles

«Océade – deux demandes du cdH de la Ville de Bruxelles acceptées : le report de la fermeture d’Océade et l’intégration de Mini-Europe au projet NEO  » 

Joëlle Milquet, chef de file du cdH de la Ville de Bruxelles, se réjouit que les discussions avec l’exploitant des attractions Océade et Mini-Europe au Heysel aient abouti jeudi matin à un partenariat positif et qu’ainsi deux demandes du cdH aient été entendues. Ce partenariat va en effet permettre la prolongation jusqu’en 2018 inclus des activités d’Océade, ainsi que l’intégration de Mini-Europe au projet NEO.

Joëlle Milquet avait en effet interpellé le Bourgmestre et manifesté son incompréhension, suite à la décision de fermeture d’Océade en janvier 2017 alors qu’il s’agit notamment d’une des activités les plus appréciées des habitants de Bruxelles.

Elle avait donc demandé notamment une pleine exploitation d’Océade jusque 2018. Elle se réjouit donc que son appel ait été entendu ainsi que la demande d’intégration de mini-Europe dans le cadre du projet NEO.

Contact presse : Magali Jeumont – 0494 387 382.

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