Maintenir Océade et un parc aquatique à Bruxelles

Bruxelles, le 7 novembre 2016

Communiqué de presse de Joëlle Milquet,

Chef de file du cdH de la Ville de Bruxelles

« Il faut maintenir Océade et un parc aquatique à Bruxelles et ne pas préférer les intérêts commerciaux aux loisirs des enfants et des familles bruxelloises » 

Joëlle Milquet, chef de file du cdH de la ville de Bruxelles, estime qu’il est aberrant que la Ville de Bruxelles accepte de rayer de la carte et sans appel, en janvier 2017, Océade qui est la plus grande attractivité avant tout pour les enfants et les jeunes Bruxellois et le seul parc aquatique de la Capitale alors que de nombreuses communes flamandes investissent, elles, de plus en plus dans ces activités au bénéfice de leurs habitants. Il s’agit d’un choix d’autant plus critiquable qu’Océade rapporte 300.000 euros par an à la Ville en taxes et loyers, qu’elle attire plus de 250.000 visiteurs par an et qu’il s’agit d’une des trois attractions les plus visitées de Bruxelles et la première en chiffre d’affaires et qu’elle emploie 67 personnes.

Si l’on veut, en outre, créer une adhésion des Bruxellois au projet Neo dont la procédure traîne en longueur et dont les coûts risquent de s’avérer bien plus élevés pour les finances publiques que ce qui a été annoncé, il faut refuser de priver les habitants bruxellois du centre récréatif qu’ils fréquentent le plus.

Les demandes de Joëlle Milquet 

1. Etant donné que le PRAS est loin d’être approuvé et qu’aucun permis n’a donc encore été accordé au projet Neo, cela rend peu possible, vu les lenteurs des procédures et des risques de recours, que la construction commence début 2019. Etant donné également que le permis de démolition de deux ans peut être prolongé d’un an, la première demande du cdH de la Ville de Bruxelles au Collège des Bourgmestre et Echevins est de faire en sorte, via une nouvelle négociation avec le consortium Unibail-Rodamco-Besix, d’autoriser une pleine exploitation d’Océade jusque décembre 2018 avec les opérations de démolition et dépollution à opérer à partir de janvier 2019 (et non durant la période de deux ans proposée comme option, ce qui obligerait Océade à terminer son exploitation en novembre 2017). 

2. Par ailleurs, dans le cadre de la discussion et adoption du PRAS, vu l’arrivée du nouveau centre commercial Docks et l’évolution des besoins depuis le début du projet, une réflexion ne devrait-elle pas avoir lieu avec l’ensemble des acteurs et des partis pour envisager ensemble une éventuelle diminution de l’espace énorme consacré au nouveau centre commercial de Neo, situé à proximité de Docks en vue de maintenir à terme Océade et une plus grande importance accordée au caractère de loisirs du projet Neo ? 

3. Si cette option n’est pas retenue, Joëlle Milquet demande que Neo, la Ville, la Région et Brussels-Expo puissent envisager ensemble l’implantation d’un parc aquatique sur son territoire, idéalement dans un autre espace du Plateau du Heysel dans le cadre de la fonctionnalité loisirs, soit ailleurs, dans le cadre d’un partenariat public-privé avec Océade ou à défaut un autre opérateur privé. Les jeunes Bruxellois ont besoin du maintien de cette offre de loisirs et on ne comprendrait pas que Malines investisse elle dans un nouveau centre alors que la Capitale ne puisse même pas faire ce geste pour ses propres habitants en les obligeant à se rendre soit en Wallonie soit en Flandre pour se délasser.

Joëlle Milquet interpellera le Bourgmestre de la Ville de Bruxelles cet après-midi au Conseil communal.

Contact presse : Magali Jeumont – 0494 387 382.

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